On vient filmer chez vous, on monte, on publie et on lit les chiffres. Vous, vous récupérez de la visibilité, des messages entrants et vos soirées.
Réserver une journée de tournageOn ne vend pas des minutes de montage. On vend le fait qu'à la fin du mois, plus de monde sache que vous existez, que votre nom circule dans le coin et que des gens vous écrivent sans que vous ayez rien demandé.
Le format court est celui que les plateformes poussent le plus. C'est le moyen le moins cher d'être vu par des gens qui ne vous connaissent pas encore.
À force de vous croiser dans leur fil, les gens du coin finissent par vous reconnaître dans la rue. C'est ce qui fait qu'on pousse votre porte plutôt qu'une autre.
Messages entrants, réservations, demandes de devis : une vidéo qui tourne bien travaille pour vous pendant des mois.
Une journée par mois de votre côté, et c'est tout. Vous ne montez rien, vous ne programmez rien, vous ne cherchez pas d'idées le dimanche soir.
Une belle image ne suffit pas. Ce qui fait qu'une vidéo tourne, c'est une construction : une accroche, une histoire, un rythme, une émotion et une raison d'agir. C'est là-dessus qu'on travaille avant même de sortir la caméra — la suite, c'est de la technique.
Si les trois premières secondes ne surprennent pas, la vidéo est morte. On construit chaque Reel à partir de son ouverture : une image forte, une phrase qui dérange un peu, jamais un logo qui tourne.
On raconte un moment de votre métier plutôt que d'énumérer vos services. Le spectateur retient une histoire, il zappe une plaquette. C'est ce qui transforme une vue en souvenir de marque.
Montage serré, coupes sur le temps fort, sous-titres lisibles sans le son, sons du moment. Le rythme, c'est ce qui fait qu'on regarde jusqu'au bout — et la durée de visionnage, c'est ce que l'algorithme récompense.
Rire, tendresse, agacement : peu importe, tant que ça provoque quelque chose. Le contenu tiède ne génère ni commentaire, ni partage, ni client. C'est tout notre ADN.
Une vidéo doit donner envie de faire quelque chose : passer, réserver, poser une question. On l'intègre dans le récit, pas en pancarte à la fin.
Cette façon de travailler, on l'applique à tous les réseaux : le détail est sur la page notre méthode.
Quatre étapes, une seule journée à bloquer de votre côté. Le reste se passe chez nous.
On aligne message, cible et angle. Un concept par tournage, pas de contenu générique.
Journée de captation chez vous. Matériel pro, direction créative, ambiance décontractée.
Cuts nerveux, sous-titres, sons tendance. Optimisé pour Reels, TikTok, Shorts.
On publie nous-mêmes sur vos comptes, puis on lit les chiffres pour ajuster le mois suivant.
Un compte à construire de zéro autour d'un produit du Sud-Ouest, sur un marché où toutes les marques se ressemblent et parlent de tradition avec les mêmes images.
Sortir du registre attendu, installer un ton reconnaissable et faire connaître la marque au-delà de son cercle habituel.
Une journée de tournage par mois, des concepts assumés et volontairement décalés, un montage nerveux avec sous-titres, une publication régulière sur Instagram et TikTok, puis une lecture mensuelle des chiffres pour garder ce qui fonctionne.
Le détail de ce cas est raconté sur la page exemple concret.
La plupart des entreprises qui tournent leurs propres Reels butent sur les mêmes six choses. Aucune n'est grave. Toutes se corrigent.
Personne n'attend votre nom en ouverture. Entrez directement dans l'action ou l'image forte, la présentation viendra plus tard — ou jamais.
Le vertical 9:16 plein cadre, ce n'est pas un détail esthétique : une vidéo recadrée avec des bandes noires est distancée dès la première seconde.
Une large part des vues se fait sans le son. Sans sous-titres lisibles, votre message ne passe tout simplement pas.
Trois vidéos en une semaine puis six semaines de silence, c'est le meilleur moyen de perdre ce qui avait commencé à se construire. La régularité bat le sursaut.
Le contenu lisse ne fait réagir personne. Mieux vaut assumer un ton, quitte à ne pas convenir à tous : c'est ce qui crée une vraie communauté.
Durée de visionnage, enregistrements, partages : ce sont eux qui disent quoi refaire. Le nombre de likes, lui, ne vous apprend presque rien.
Soyons honnêtes : si vous avez du temps, l'envie de monter et une vraie régularité, faire vous-même est une excellente option — beaucoup de marques s'en sortent très bien seules. Le problème n'est presque jamais le talent, c'est la constance sur douze mois. Voilà de quoi comparer sans langue de bois.
Notre forfait mensuel couvre l'ensemble, tournage compris, à partir de 990 € : le détail est sur la page tarifs. Si vous voulez aussi qu'on tienne le reste de vos comptes au quotidien, c'est par ici : gestion Instagram et TikTok.
Les rushes tournés chez vous alimentent vos Reels Instagram, vos TikTok et vos YouTube Shorts, plus les photos et les stories du mois. Un seul déplacement, trois plateformes nourries : c'est ce qui rend la vidéo pour réseaux sociaux abordable pour une entreprise locale.
Notre studio est à Mouguerre, à dix minutes de Bayonne. On charge le matériel dans le coffre et on vient filmer dans votre atelier, votre boutique ou votre salle : Bayonne, Biarritz, Anglet, Saint-Jean-de-Luz, Hendaye, mais aussi les Landes, le Gers et les Hautes-Pyrénées.
Cette proximité n'est pas un argument de plaquette : elle nous permet de revenir tourner chaque mois, de connaître vos habitués et de capter ce qui fait rire chez vous. Le détail des départements couverts est sur la page zone d'intervention.
La création de Reels est comprise dans notre forfait mensuel à partir de 990 € : une journée de tournage, le montage, la rédaction des légendes et la publication sur vos comptes. Nous ne vendons pas de Reel à l'unité, parce qu'une vidéo isolée ne construit rien.
Une journée de tournage couvre en général un mois de publications, soit une dizaine de contenus courts déclinés en Reels, Shorts et TikTok, plus les photos et les stories qui vont avec.
Nous sommes à Mouguerre, à dix minutes de Bayonne. Nous tournons dans tout le Pays basque (Bayonne, Biarritz, Anglet, Saint-Jean-de-Luz, Hendaye), les Landes, le Gers et les Hautes-Pyrénées. Ailleurs en France, c'est possible, on en parle.
Non, ce n'est pas obligatoire. Les mains, le produit, l'atelier et la voix off fonctionnent très bien. Cela dit, quand le dirigeant accepte de se montrer, l'attachement à la marque grimpe nettement : on vous met à l'aise avant de lancer la caméra.
Tout : caméra, objectifs, lumière, micros, stabilisateur. Vous n'avez rien à prévoir ni à installer, juste à nous ouvrir vos portes.
Les premiers contenus sont montés et prêts sous une semaine. Ensuite, la diffusion s'étale sur le mois selon le calendrier de publication qu'on a calé ensemble.
Oui. Nous ne livrons pas des fichiers vidéo à publier vous-même : nous publions directement sur vos comptes, aux bons horaires, avec les légendes et les hashtags rédigés.
La portée et les enregistrements bougent souvent dès les premières semaines. Pour l'acquisition de clients, on raisonne sur six mois : c'est le temps qu'il faut pour qu'une audience vous reconnaisse et vous fasse confiance.